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Au début, j’étais loin d’avoir adhéré à Netflix. Et puis, petit à petit, je me suis laissé convaincre. Nous sommes abonnés depuis un peu plus d’un an et nous sommes (très) loin d’avoir fait le tour de tout le catalogue. D’autant plus que celui-ci se renouvelle régulièrement.

En ce temps de confinement, regarder des séries en général et netflix en particulier peut être un bon moyen de passer agréablement le temps. Je pense notamment aux personnes qui vivent seules ou qui n’ont pas forcément la possibilité d’avoir d’autres activités. Bien sûr, il existe tellement de séries sur Netflix que je ne les connais pas toutes. Alors aujourd’hui, je vous parle de mon top 5 (du moment) !

1. Elite

Lorsque trois ados issus de la classe ouvrière accèdent à une école élitiste d’Espagne, le fossé qui les sépare des élèves fortunés conduit à la pire des tragédies.

Après une première saison très rythmée et passionnante, j’ai vite déchanté avec le premier épisode de la deuxième saison. Puis, je me suis, malgré tout, accrochée et le deuxième n’était guère mieux. J’ai un peu laissé de côté et, avec le confinement, j’y suis revenue. Qu’est-ce que j’ai bien fait ! J’ai enchainé les épisodes à une vitesse folle et je me suis régalée. Quant à la troisième saison, j’ai lu un certain nombre de choses. Pour le moment (à l’instant où j’écris cet article, j’ai vu la première moitié de la saison) je la trouve tout à fait entraînante et beaucoup plus rythmée que le début de saison 2. Mais comme on dit, tous les goûts sont dans la nature…

2. You

Un jeune homme dangereusement charmant et pernicieusement obsessionnel tente par tous les moyens de s’immiscer dans la vie des personnes qui le transissent.

Adaptation d’un roman de Caroline Kepnes, You est centré sur Joe Goldberg, un psychopathe qui se fait un devoir de “protéger” la fille dont il tombe amoureux. Mais pour lui, le mot “protéger” n’a pas le même sens que pour le commun des mortels. De quiproquos en véritables bains de sang, cette série est tellement addictive que j’avais dévoré la saison 1 en à peine quelques jours. En revanche, la saison 2 est un peu plus lente. J’ai trouvé dommage que le même schéma que précédemment soit repris et presque calqué. Heureusement, quelques nouveautés mettent un peu de piment. Néanmoins, cela reste une bonne série, qui, je l’espère, retrouvera son piquant des débuts…

3. Gilmore Girls

Lorelai, mère célibataire très indépendante et pleine d’esprit, élève sa fille surdouée Rory pour la faire entrer dans l’une des meilleures universités.

Alors là, je ne vous parle pas de n’importe quelle série ! Gilmore Girls, c’est ma série chaudoudou. Elle fait partie de ces séries dont je connais les épisodes presque par cœur mais que j’aime toujours autant regarder. Je me suis lancée dans un rewatch pendant mon congé maternité et j’ai dévoré les deux premières saisons en à peine une semaine (quand je vous dis que j’y suis accro…). Depuis le début, j’ai pris un vrai plaisir à suivre les aventures de Lorelai et sa fille Rory. Plus jeune, je m’identifiais tellement à elle : sérieuse, toujours le nez dans les bouquins. Et puis, autre bonne excuse pour revoir la série en entier : se remémorer tout ça pour enchainer sur le revival !

4. Gilmore Girls : A year in the life

Près de 10 ans après la fin de la première série, Lorelai, Rory et Emily Gilmore font leur come-back et vont vivre une année pleine de changements.

Nous y voilà à ce fameux revival de Gilmore Girls. 10 ans après la fin de la série originale. Depuis le temps que j’en rêvais. J’ai été ravie de retrouver mes personnages préférés (à l’exception de Richard Gilmore, puisque l’acteur est décédé en 2014) et les suivre dans de nouvelles aventures. Le décès de l’acteur a été parfaitement intégré à la série, qui lui a rendu un bel hommage, je trouve, avec le personnage de Richard, lui aussi décédé. Les filles Gilmore ont dû faire preuve de force pour se soutenir dans cette épreuve. Et puis, on découvre une Lorelai et une Rory qui ont évolué dans leurs carrières et leurs envies respectives. Seuls bémols à ce revival : les 4 épisodes sont beaucoup trop courts pour les fans (j’aurais adoré une saison complète…) et la fin nous laisse beaucoup trop de questions en suspens. J’espère vraiment qu’il y aura une suite…

5. When calls the heart

Abandonnant la ville et son milieu favorisé, une femme se rend dans l’Ouest canadien pour devenir enseignante dans une communauté minière au début du 20e siècle.

Initialement, j’ai découvert le téléfilm Le journal d’une institutrice sur M6. Puis, la chaine avait diffusé la première saison de la série, que j’ai beaucoup aimée. Pourtant, je n’ai pas cherché à visionner la suite. Alors, quand on s’est abonnés à Netflix, j’ai eu envie de me (re)lancer dans cette série que j’avais beaucoup appréciée, il y a quelques années. On y suit les aventures d’Elizabeth, une jeune femme issue d’une milieu aisé, qui devient enseignante. Elle est affectée dans une petite ville, loin de son confort habituel. Pourtant, elle va s’y plaire, s’y faire des amis et rester y vivre. J’aime beaucoup suivre le quotidien, l’époque change de la plupart des séries actuelles, on y découvre d’autres modes de vie et cultures, les relations sont différentes. Cette série est un vent de fraicheur et de légèreté sur notre vie de confiné. Elle permet de s’évader en douceur. Loin de la plupart des séries actuelles, la violence n’y a (presque) pas sa place ou alors comme autrefois. On est loin des histoires louches, du trafic de drogue ou des meurtres. Vous l’aurez compris, je vous recommande chaudement cette série !

Bonus

Et puis, une dernière série de Netflix, que j’ai dévorée : Alta Mar. L’histoire se passe en pleine mer (logique, vu le nom de la série), dans un paquebot, en plein dans les années 40. J’ai été très intriguée par la bande annonce et puis je me suis lancée…à corps perdu ! J’ai dévoré et enchaîné les épisodes, les uns après les autres. Un vrai régal, que je vous recommande !

Donnez-moi envie de jolies découvertes : quelles sont vos 5 séries préférées sur Netflix ?

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Google translate a trouvé un véritable concurrent avec DeepL. Et l’outil s’améliore de plus en plus.
Google Translate aide de manière fiable à traduire dans plus de 100 langues. Mais l’outil de traduction intelligent a un concurrent de taille. Nous avons testé DeepL et l’avons comparé pour vous à Google Translate.

Les traductions sont bien ancrées dans notre monde du travail global. Traduire rapidement la dernière fiche technique d’un produit de l’anglais vers le français, rédiger une lettre en français ou mettre en ligne un site web dans trois langues différentes. Google Translate permet de travailler et de communiquer au-delà des frontières de manière simple et accessible. Les utilisateurs peuvent non seulement faire traduire des passages de texte, mais aussi des documents entiers. Les conversations sont également possibles via cet outil. Avec chaque nouvelle version et chaque nouvelle saisie de texte, le célèbre outil de traduction devient plus intelligent et plus fiable.

Grâce à son réseau neuronal, Google Translate replace des phrases entières dans leur contexte et réduit ainsi considérablement le taux d’erreurs de ses traductions. Mais la concurrence ne dort pas. À la fin de l’été 2017, l’outil de traduction d’une startup de Cologne a également été mis en ligne : DeepL, qui promet une meilleure qualité de traduction que ses concurrents.

Google Translate : caractéristiques et fonctions


Google Translate existe déjà depuis 2006 – le service en ligne propose, en juillet 2021, des traductions pour 108 langues. En mode hors ligne, il propose encore 56 langues. Il existe un masque de saisie et un masque cible. Les langues souhaitées sont définies au préalable dans le champ de saisie du texte. Le texte ne doit pas dépasser 5.000 caractères, espaces compris. Vous pouvez bien sûr remplir les 5.000 premiers caractères, les vider et saisir les sections de texte suivantes.

Si vous avez un document déjà prêt, il est également possible de le télécharger via l’onglet « Documents ». Les types de fichiers suivants sont pris en charge :

*.doc

*.docx

*.odf

*.pdf

*.ppt

*.pptx

*.ps

*.rtf

*.txt

*.xls

*.xlsx

Après la traduction, vous devez copier le texte et le coller dans un document. Le téléchargement n’est pas possible. Pour les écrans tactiles ou les terminaux équipés d’un stylo à écran, l’utilisateur peut changer d’outil de saisie de texte. Si l’utilisateur n’est pas satisfait de la traduction et a une meilleure proposition, il peut modifier la traduction dans le masque cible. Cette fonctionnalité est très utilisée depuis 2014.

Selon les propres données de Google, en avril 2016, 3,5 millions d’utilisateurs avaient déjà effectué 90 millions de propositions de modification. Pour les langues courantes comme l’anglais, le français et l’italien, Google utilise Neural Machine Translation system (GNMT), une version améliorée qui, comme DeepL, se base sur des réseaux neuronaux. Ici, chaque mot n’est pas traduit individuellement, mais des phrases et des mots entiers sont mis en contexte. La traduction directe dans des applications comme WhatsApp est également une nouveauté. Il suffit de copier le texte dans n’importe quelle application et de le faire traduire en appuyant sur l’icône de Google Traduction. Toutes les langues sont prises en charge.

DeepL : caractéristiques et fonctions

DeepL est un outil de traduction allemand qui est sur le marché depuis la fin de l’été 2017. L’utilisation est gratuite jusqu’à une longueur de texte de 5 000 caractères. Depuis mars 2018, DeepL propose une API du traducteur pour une utilisation commerciale, ce qui permet aux entreprises de proposer le service sur leurs propres plateformes. Avec DeepL, il est actuellement possible de traduire des textes dans 26 langues : Français, anglais, bulgare, chinois, danois, espagnol, allemand, grec, hongrois, italien, japonais, letton, lituanien, néerlandais, polonais, portugais, roumain, russe, slovène, suédois et tchèque.

L’interface utilisateur est aussi claire que celle de Google Translate. Il y a un champ de saisie pour les textes à traduire (à gauche) et le résultat dans la langue souhaitée (à droite). Le champ de traduction est réglé sur Any Language-Français- comme pour Google Translator. La particularité : Les utilisateurs peuvent également afficher des synonymes ou des formulations alternatives en cliquant sur l’un des mots utilisés dans la phrase.

Cela vaut pour les deux pages – aussi bien pour le champ de saisie (synonyme) que pour le champ de sortie (formulations). Les mots apparentés se basent sur le propre dictionnaire en ligne de DeepL, Linguee, qui, en plus du programme de traduction, est à la disposition des utilisateurs pour 23 langues dont l’anglais, le français, mais aussi le chinois ou l’estonien. Ce dernier est déjà sur le marché depuis 2009.

Comme pour Google Translator, la saisie de texte est limitée à environ 5.000 caractères, ce que l’utilisateur peut contourner en effaçant plusieurs fois et en saisissant la section de texte suivante. La traduction de documents est également possible. DeepL prend actuellement en charge Word (.docx) et PowerPoint (.pptx) par glisser-déposer ou par accès direct à l’ordinateur.

Avec le traducteur en ligne DeepL, les utilisateurs peuvent également remplacer certains mots par leur synonyme.

Selon les propres informations de DeepL, les traductions sont trois fois meilleures que celles de la concurrence. L’entreprise de logiciels a entraîné le moteur de traduction neuronal en effectuant plus de 5 100 000 000 000 opérations de calcul par seconde et a construit pour cela un superordinateur en Islande. Ainsi, DeepL est en mesure de traduire un million de mots en moins d’une seconde.

Les réseaux neuronaux de DeepL ont été entraînés avec plus d’un milliard de phrases traduites de haute qualité, fournies par le moteur de recherche de traduction Linguee – explique le fabricant de logiciels. De ce fait, la start-up en est sûre, DeepL a un avantage imbattable sur les autres systèmes de traduction automatique. Des références de qualité de golem.de, Le Monde, La Reppublica se prononcent en faveur de DeepL et louent les avantages du nouvel outil de traduction par rapport à la concurrence de Google, Microsoft ou Facebook.

DeepL dépasse la concurrence lors des tests à l’aveugle

Pour le lancement du logiciel de traduction DeepL, la start-up a fait traduire 100 phrases par DeepL, Google Translate, Bing Microsoft Translator et Facebook Translator. Les résultats ont ensuite été évalués par des traducteurs professionnels. Ils ne savaient pas quelle traduction provenait de quel système. Les traductions de DeepL ont gagné trois fois plus souvent que celles de la concurrence.

Lors d’un test à l’aveugle, DeepL laisse ses traductions clairement derrière la concurrence.
Dans un test à l’aveugle, DeepL laisse ses traductions clairement derrière la concurrence.
Photo : DeepL
Comparaison des traductions avec Google Translate et DeepL
C’est surtout pour les textes complexes et les constructions de phrases que la traduction de DeepL l’emporte sur celle de Google Translate. Mais en fin de compte, tous les traducteurs en ligne atteignent leurs limites. Plus la langue est courante, plus la traduction est correcte. Les outils de traduction sont faciles à utiliser pour les textes simples, les petites conversations en vacances ou pour se faire une première idée d’un manuel rédigé en anglais.

Mais si vous avez besoin d’une traduction de documents officiels, de textes spécialisés ou de contrats juridiques, vous avez besoin d’un traducteur qui maîtrise la langue, qui s’y connaît dans le domaine concerné et qui possède la sensibilité linguistique et culturelle nécessaire.

Les traducteurs mobiles

Depuis 2010, Google propose pour le système d’exploitation mobile Android une application qui traduit les 103 langues en mode en ligne et 59 en mode hors ligne. La condition préalable est la version 4.2 ou supérieure du système d’exploitation. Dans les versions supérieures et avec l’équipement technique correspondant de l’appareil mobile, des fonctions supplémentaires sont disponibles, comme par exemple la traduction instantanée par caméra.

Les appareils fonctionnant avec le système d’exploitation iOS d’Apple nécessitent un iPhone 4S ou supérieur avec la version 11 ou supérieure du système d’exploitation pour exécuter Google Traduction. Ici aussi, les utilisateurs disposent, en plus de la traduction de saisie normale, de fonctions telles que la traduction instantanée de l’appareil photo ou la traduction directe de conversations (70 langues).

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